La relation patient - praticien
J'ai récemment redécouvert le film « Barberousse » (titre original : 赤ひげ, Akahige) d'Akira Kurosawa, avec dans le rôle titre Toshiro Mifune.
Un des aspect qui m'a fortement intéressé, c'est la relation qui s'instaure entre les médecins et leurs patients. On voit les praticiens, prendre les pouls, examiner la langue de leurs malades, mais aussi les veiller, les porter, évaluer les causes psychologiques de leurs maux... En fait il s'établit une vraie relation entre praticien et patient. Cette relation, comme toute relation humaine, baigne dans la subjectivité, mais a l'avantage pour le praticien d'offrir une grande quantité d'informations utiles au diagnostic.
Ainsi
on oppose souvent la froideur et l'objectivité du diagnostic
occidental (du moins celui de la médecine moderne que nous
connaissons), au diagnostic oriental, plus empreint de chaleur et de
subjectivité. Le premier se veut plus « scientifique »
et « spécialiste », là où le second semble
« empirique » et « holistique ».
Toutefois,
gardons à l'esprit qu'il ne s'agit là que de deux approches qui
sont complémentaires. Qu'importe le moyen employé quand on vise la santé et
la paix !
Note :
les idées exposées dans cet article sont le fruit de mes lectures
et de ma réflexion, et n'engagent que moi. Le Shiatsu peut
accompagner un traitement médical ou thérapeutique, en aucun cas
s’y substituer. Je ne pose pas de diagnostic médical et ne
recommande pas l'arrêt d'un traitement médicamenteux.
Le
Shiatsu n’est ni une pratique médicale au sens occidental du
terme, ni un massage, ni une idéologie, mais un art s’inscrivant
prioritairement dans le domaine de la prévention, et plus
généralement du « bien-être».

